31.01.2008

Notre nouvelle adresse pour Les Marquois d'abord avec Frédéric Butez

56db6c2bbec2f9bd18a207e544458a61.jpgChers Amis,

Nous entrons dans la dernière ligne droite de la campagne des Municipales.

Je vous invite désormais à nous lire et à nous contacter aux nouvelles adresses suivantes :

www.lesmarcquoisdabord.fr

Par courriel : fred.butez@laposte.net 

Par courrier : Frédéric BUTEZ - Boîte Postale 35026 59705 MARCQ-EN-BAROEUL CEDEX

N'hésitez pas à me contacter car vous savez que vous pouvez compter sur moi pour notre ville de Marcq-en-Baroeul et pour ses habitants.

Frédéric BUTEZ 

Liste des Droites Nationales pour Les Marcquois D'Abord !

 

28.01.2008

Candidat achète 300 € votre voix pour les élections municipales 2008

89b6e55aad20cd888efb20ea6d9ef376.jpgUn candidat, Djemi DRICI, se présentant aux prochaines élections municipales sous la bannière d'un "Rassemblement Social-Démocrate", promet s’il est élu, « 300€ d'essence en bon d'achat » ou bien « un billet d’avion », à tous les électeurs de Denain près de Valenciennes.

 

Pour les 11 128 électeurs inscrits, la facture serait de plus de 3 millions d’euros.
Proposer de l’argent dans une élection contre un vote, c'était réservé à une certaine mafia dont on nous dit qu'elle a aujourd'hui disparu (en France suite aux lois de financement public des partis politiques...).

Djemi Drici lui, pragmatique, propose sans rire en contrepartie des 3,3 millions d'euros que lui coûterait sa mesure "élective", de supprimer des emplois municipaux «de complaisance» à l'hôtel de ville.

 

En tout cas, on pourra reconnaître à Monsieur DRICI un sens aigu de l'opération politique marketing. Autres temps, autres lieux, on se souvient du jeune candidat Alain Madelin qui promettait un dynamisme économique dans la circonscription où il se présentait et le retour à l'emploi à ses administrés... : Mais dans ce monde-là, "les promesses n'engagent que ceux qui les reçoivent". Et les promesses électorales d'Alain Madelin ont vite été oubliées par ses électeurs, il est tellememnt sympathique.

 

Ce qui est certain, c'est qu'il est possible de tourner le dos au fiscalisme et à l'exponentielle croissance municipales des frais de burocratie. Nous en avions déjà parlé dans ce blog suite à la fanfaronade dans le canard municipal d'Albert Gérard sur sa croissance zéro des impôts locaux à Marcq en Baroeul depuis 2001.

Oui on peut envisager de rendre plusieurs centaines d'euros aux contribuables. Et pas seulement l'envisager au lendemain du second tour d'une élection, et c'est là d'ailleurs une de nos différences avec le candidat Djemi Drici. Car comme le disait Ronald Reagan " J'en ai marre que l'Etat fouille dans mes poches" ou bien encore Margaret Thatcher dans le texte (qui n'a pas besoin d'être traduit) "I want my money back" est tout un programme politique que nous mettrons en application.

Frédéric BUTEZ 

 

25.01.2008

Sarkozy est convoqué chez la Franc Maçonnerie

a111e317277294844439e370dc4bfb97.jpgLu sur le site d'Yves DAOUDAL 

"La franc-maçonnerie envoie un avertissement à Nicolas Sarkozy

Lorsque les frères ennemis des loges maçonniques publient un communiqué commun, c’est que l’affaire est grave. La dernière fois qu’ils s’étaient ainsi réunis, c’était le 6 avril 2005, pour dénoncer « la contradiction entre le peu d'éclat de la commémoration de la loi de 1905 et la participation des plus hautes autorités de l'Etat » aux célébrations autour de la mort de Jean Paul II, soulignant que « l'amalgame entre le statut de chef religieux et de chef d'Etat du Pape permet de renouer avec des traditions antérieures à la République ».

Aujourd’hui, le Grand Orient de France, le Droit humain, la Grand Loge féminine de France, la Loge nationale française, la Grande Loge mixte universelle, la Grande Loge mixte de France et la Grande Loge féminine de Memphis se réunissent pour condamner ensemble les propos de Nicolas Sarkozy à Rome sur la morale et la transmission des valeurs : « Ces interprétations du président de la République sont contraires aux fondements de notre Pacte Républicain ».

Elles condamnent également ses propos sur la « laïcité positive ».

Enfin, elles « prennent acte » des propos de Nicolas Sarkozy au Grand Maître du Grand Orient « assurant que la loi de 1905 ne serait pas modifiée », ajoutant : « Si des aménagements techniques paraissent envisagés, ces obédiences maçonniques tiennent à faire savoir qu’elles seront très vigilantes, quant au contenu de ceux-ci. »"

 

bf8cb4c67f19b01dab74d030379ad2a7.jpgL'hyperprésident sera bientôt convoqué chez les Lucifériens en "tenue blanche fermée" pour répondre aux interrogations pressantes des membres les plus influents de cette secte au coeur de la république française. C'est l'hebdomadaire Le Point de ce jeudi qui fait sa Une sur les frères trois points (histoire de vendre un peu plus de numéros) qui nous le dit.

Comme cela se fait dans le monde anglo-saxon et sans que cela pose d'ailleurs problème, il faudrait que tous nos hommes politiques (d'extrème gauche jusqu'à l'extrème droite) nous indiquent leur appartenance ou non à ce type de société discrète...

Car quand la chose est belle, elle doit se faire en plein jour ! 

Frédéric BUTEZ

 

24.01.2008

La Société Générale perd 7 milliards d'euros, victime d'une fraude et des «subprime»

27246f6cc810097f9666011e6ea1d1e8.gifLa Société Générale a révélé jeudi avoir été victime d'une fraude au sein de son activité de courtage qui se monte à 4,9 milliards d'euros auxquels s'ajoutent 2 milliards de dépréciations liées à la crise des "subprime", soit un total de 6,9 milliards. La suite ici

Nous avons tous en souvenir les cris d'orfraie des dirigeants de la SG sur la calamiteuse gestion du Crédit Lyonnais !

Il est certain qu’une fraude aussi massive tombant en plein krack boursier mondial... c'est forcément louche. Ca vient d'où, tous ces sous qui vont qui viennent ? C'est à qui ? Mais surtout, vous " la France d’en bas" n'oubliez pas : si vous voulez gagner plus, travaillez plus ! Et payez vos médicaments, votre scolarité, votre énergie à leur juste prix de marché. Arrêtez de vous conduire en parasites, enfin !

On pourrait penser que les ploutocrates incompétents ont perdu ces 4,9 milliards comme des ânes et qu'ils collent ça sur le dos d'un trader isolé. On voit bien dans le rôle du trader un Pierre Richard. Ces 4,9 milliards d’euros auraient donc été, d'après la Société générale, perdus sur des positions frauduleuses à la hausse sur les marchés d'action. Il y a alors forcément eu une contrepartie chez des bénéficiaires de positions inverses à la baisse. Il serait intéressant et tout à fait opportun de connaître le poids de cette " digue " involontaire contre la baisse récente et l'effet de son débouclage sur les cours de bourse des derniers jours depuis la sortie interne de l'information, ce fameux 19 janvier 2008. Cette affaire de la SG, n'étonne pas les investisseurs: Ils n'étaient pas au courant, bien sûr ?

 

Jusqu'à quand devrons-nous accepter sans rien dire ces mœurs scandaleuses ?

 

Il est vrai qu’avec la dépénalisation du droit des affaires promis par le candidat Sarkozy, les français vont être les seules victimes de la gigantesque fraude de la Société Générale. Dans ces conditions, les banquiers peuvent bien dilapider l'argent comme ils le veulent : ce ne sont pas eux qui payeront les pots cassés.

A contrario, quand les clients connaissent quelques difficultés de découvert, les mêmes banquiers ne se gênent pas pour rappeler à la clientèle que le découvert est possible avec l'argent des autres clients ! Ce qui, du reste, est vrai. Dire que pour tout retrait de 1000 € de ses placements à la SG, il fallait remplir un feuillet en 3 exemplaires et attendre une semaine le déblocage des fonds !!

Rappelons au passage et ce, à titre de comparaison, que l'ensemble des dépenses du RMI (allocations + accompagnement) représente quelque 5,8 milliards d’euros en France. Ces 4.9 milliards d'euros "disparus" représentent aussi  12% du déficit budgétaire 2007 de notre pays ou plus de 5 fois le déficit actuel de l'ensemble des hôpitaux français.

La cerise sur le gâteau, la semaine dernière : la fine équipe dont faisait partie le trader en question s'est fait remettre le prix de " banque de marché de l'année " par la revue Risk Management. Avec interview triomphale des managers virés cette semaine avec fracas!

Et Christine Lagarde qui occupe le poste de Ministre de l'Economie à Bercy, nous assurait en octobre que la crise était pratiquement finie et qu'elle épargnerait de toute façon notre pays. Hier, dans le Financial Times, c'est Fillon qui pratique la méthode Coué et annonce à Davos (au World économic forum) que nous sommes moins exposés que les autres pays et que cela n'est pas bien grave. Mais les journalistes, un soupçon ironique, ont repris une de ses citations pour le titre de l'article: " The French economy is not an island ". Ca nous rappelle le nuage radioactif en provenance de Tcherbnobyl. Vous savez le fameux nuage qui s'arrétait aux frontières françaises, époque Chirac. Décidément, que de clairvoyance à la tête de l'Etat français...

Bon sang c’est bien sûr, la solution : il suffit de condamner le trader indélicat à rembourser mille euros par mois pendant plus de 400 000 ans… Il pourrait s'occuper de la réforme des protocoles de sécurité à la Société générale.

Frédéric BUTEZ

 

Face à l’islamisation de nos villes : la réponse nationale et identitaire !

Au mois de mars prochain, se dérouleront les élections municipales. A cette occasion, les partis du système vont, une fois de plus, se plier devant les diktats des associations musulmanes et vont rivaliser d’ingéniosité pour faire élire des représentants de ces associations, souvent contrôlées par les islamistes, dans les conseils municipaux. Petit à petit, le processus d’islamisation se renforce grâce à la lâcheté de ceux qui ont perdu les repères de leur civilisation.

Depuis 2001, date des précédentes élections municipales, combien de villes ont vu surgir un minaret ?

Combien de cantines, gérées par les communes, se sont pliées aux règles culinaires imposées par les musulmans ? Combien de cités sont tombées sous le contrôle des groupes de hors-la-loi issus de l’immigration ?

La force des conquérants réside trop souvent dans la faiblesse des conquis…

Pourtant, qu’on le veuille ou non, l’Europe est une terre de cathédrales et de beffrois, elle n’est pas une terre de mosquées ni de minarets… Un nombre croissant de Français et d'’Européens veulent que cela reste ainsi !

Voilà pourquoi, afin de proposer des solutions efficaces face à l’islamisation rampante de notre société, la revue Synthèse nationale.pdfvous invite à assister au colloque qu’elle organise :

 

Samedi 2 février 2008

de 14 h 00 à 17 h 30

Salons Athènes Services

8, rue d’Athènes Paris IXème (métros Saint-Lazare ou Trinité)

 

 

Interventions de :

Bernard Antony, Président de Chrétienté solidarité

Odile Bonnivard, porte-parole de Solidarité des Français

Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale

Martin Peltier, journaliste et écrivain ■

Jean-Claude Rolinat, écrivain

Robert Spieler, candidat à la mairie de Strasbourg

Nicolas Tandler, journaliste et écrivain

Jean-François Touzé, conseiller régional d’Île-de-France et co-président de Convergences nationales

Patricia Vayssière, conseillère municipale MNR de Montreuil (93),

 

PAF: 7,00 €

VAUBAN Plutôt qu'ATALLI

 422376b3f6fabadc5b3180e3eacacd07.jpge7fbcdbf1993e126a7b7d209544a50cb.jpgA l'hypernomadisme du technocrate socialo-mondialiste Jacques Attali, je préfère loin s'en faut le visionnaire Vauban. Un article de 2007 de Jacques Marseille vous explique pourquoi :

"La révolution française aurait-elle eu lieu si Louis XIV avait suivi les conseils de Vauban et appliqué son projet de dîme royale ? Même si cette question d’histoire contre-factuelle (que se serait-il passé si ?...) peut paraître incongrue à tous ceux qui pensent que la prise de la Bastille et la chute de la monarchie étaient des événements nécessaires inscrits dans la logique des contradictions entre les forces du " progrès " et celles de l’ " Ancien Régime ", l’hypothèse n’en mérite pas moins d’être posée.

 

Le tricentenaire de la mort de Sébastien Le Prestre de Vauban nous offre en effet l’occasion de redécouvrir l’extraordinaire personnalité de l’homme et le contenu " révolutionnaire " d’un " petit " livre dont Schumpeter écrira dans son Histoire de l’analyse économique qu’il constitue l’ " un des travaux les plus remarquables dans le domaine des finances publiques, inégalé avant comme après dans la clarté et la force de l’argument ". Infatigable concepteur et ingénieur de la " ceinture de fer " entourant le royaume, homme de guerre réputé comme preneur de villes, -" Ville défendue par Vauban, ville imprenable. Ville attaquée par Vauban, ville prise ! "- Vauban fut aussi un homme attentif aux réalités économiques et sociales de son temps.

 

L’homme qui voulait en fait permettre à l’Etat de se financer sans empêcher ou décourager le travail connaissait bien son pays. Dans la préface de son livre, il disait lui-même : " La vie errante que je mène depuis quarante ans et plus m’ayant donné l’occasion de voir et de visiter plusieurs fois et de plusieurs façons la plus grande partie des provinces de ce royaume , j’ai souvent eu l’occasion de donner carrière à mes réflexions et de remarquer le bon et le mauvais du pays ; d’en examiner l’état et la situation et celui des peuples dont la pauvreté ayant excité souvent ma compassion m’a donné lieu d’en chercher la cause. "

 

La crise dramatique que traverse le royaume en 1693-1694, particulièrement la France du Nord, a été déterminante dans cette prise de conscience. La récolte manquée de 1693, correspondant à l’un des minima décennaux d’un petit âge glaciaire a en effet été suivie d’une disette apocalyptique qui a peut-être envoyé au cimetière près d’un dixième des sujets du Roi-soleil ! Une catastrophe qui, aujourd’hui, ferait diminuer la population de la France de plus de 6 millions d’habitants…

 

Dès 1694, Vauban présente un Projet de capitation qui marque déjà une " rupture ". Il propose un impôt levé, sans aucune exemption, sur tous les revenus encaissés dans le royaume : les produits fonciers, les rentes et les appointements. Précurseur de ce qu’on appelle aujourd’hui la flat tax, il écrit : " La capitation doit être imposée sur toutes les natures de biens qui peuvent produire du revenu, et non sur les différents étages des qualités, ni sur le nombre des personnes, parce que la qualité n’est pas ce qui fait l’abondance, non plus que l’égalité des richesses, et que le menu peuple est accablé de tailles, de gabelles, d’aides et de mille autres impôts, et encore plus de la famine qu’ils ont soufferte l’année dernière qui a achevé de les épuiser. "

 

A cette époque en effet, le système fiscal restait celui qui avait été mis en place à la fin du Moyen Age. Il empilait des impôts indirects (les aides) , un impôt direct ( la taille) et des assises dont la plus célèbre et la plus lourde était la gabelle, un impôt sur le sel détesté que cherchait à contourner la contrebande des faux-sauniers. La taille, surtout, était l’objet principal des critiques de Vauban. Elle se présentait sous la forme d’une taille réelle qui, comme son nom l’indique, était calculée sur la production réelle du contribuable et concernait surtout les paysans et d’une taille personnelle, due sur le simple fait d’exister. Une taille largement arbitraire qui amenait les Français, toujours aussi frondeurs, à tout faire pour paraître incapables de la payer. Plus tard, dans ses Confessions, Jean-Jacques Rousseau racontera comment il avait été accueilli par des paysans en haillons qui, une fois compris qu’il n’était pas un collecteur de tailles, feront bombance avec lui.

 

Dissimulation, fraude, refus de travailler, abandons de terres surtaxées étaient les conséquences obligées de ce système. En 1706, à la suite d’une nouvelle crise économique et financière qui provoque une dysenterie mortelle en Anjou, Vauban, devenu maréchal, fait imprimer, sans autorisation, son Projet d’une Dixme royale, composé peut-être à Lille et diffusé à 276 exemplaires dans la capitale. Le titre complet de l’ouvrage était : Projet d’une Dixme royale qui, supprimant la taille , les Aides, les douanes d’une province à l’autre, les décimes du clergé, les Affaires extraordinaires et tous les autres impôts onéreux et non volontaires. Et diminuant le prix du sel de moitié et plus, produirait au Roi un revenu certain et suffisant, sans frais et sans être à charge à l’un de ses sujets plus qu’à l’autre, qui s’augmenterait considérablement par la meilleure culture des terres.

 

Cette dîme royale, qui renouvelait de fond en comble le système fiscal du royaume, était triplement originale. En premier lieu, la nouvelle " contribution générale " reposerait, proportionnellement à la richesse de chacun, sur l’ensemble des forces vives du royaume divisée en " quatre fonds " : une " dîme de tous les fruits de la terre ", perçue en nature ; une dîme du revenu des immeubles, des rentes, des bénéfices des artisans et des marchands ; une gabelle uniforme et généralisée ; une taxe sur les produits des douanes et de la consommation des denrées considérées comme des produits de luxe ( tabac, thé, café…) Surtout, et c’était la dimension " révolutionnaire " du projet, cette dîme royale supposait l’abolition des privilèges fiscaux des deux ordres privilégiés qu’étaient la noblesse et le clergé. Enfin, il impliquait la suppression de tous les autres prélèvements, en particulier la taille personnelle et les aides, considérés comme " autant de pestes publiques ".

 

En proposant cette flat tax de 10% de l’ensemble des revenus, Vauban cherchait surtout la simplicité et la justice. Tout le monde paierait et tout le monde saurait combien. Pour lui, en modifiant la fiscalité, on modifierait le comportement de la population et on l’inciterait à accroître la production. Quasiment contemporain dans la lucidité, Vauban percevait surtout comme difficulté l’inertie et le conservatisme qui allaient soulever contre son projet tous les organismes en charge de la collecte des anciens impôts qui n’auraient de cesse de démontrer que modifier quoi que ce soit va à l’encontre de l’intérêt du service du roi ( on dirait aujourd’hui du " service public ").

 

Et il n’avait pas tort. Le 14 février 1707, le conseil privé condamnait l’ouvrage " à la saisie et au pilon " parce qu’il contenait " plusieurs choses contraires à l’ordre et à l’usage du royaume ". Le 30 mars, Vauban mourait d’une affection de poitrine à l’aube d’un siècle où tous les ministres réformateurs se heurteront aux mêmes difficultés, précipitant les finances royales dans le déficit chronique et la dette qui aboutiront à la révolution de 1789.

 

En forme de clin d’œil, soulignons qu’une dîme républicaine appliquée aujourd’hui à l’assiette des revenus recensée par Vauban rapporterait à l’Etat 120 milliards d’euros, soit plus que l’impôt sur le revenu, l’impôt sur les sociétés et l’ISF réunis avec, en prime, un coût de la collecte réduit à presque rien.

 

Après un quart de siècle d’immobilisme et de réformes de circonstances, il est peut-être temps de suivre les inspirations fulgurantes de celui qui aurait pu faire à la France l’économie de la Révolution. Sauf que, prévenait déjà Vauban, " les peuples étant extrêmement prévenus contre les nouveautés, qui jusqu’ici leur ont toujours fait du mal et jamais du bien, ils crieraient bien haut, avant qu’ils n’eussent démêlé tout le bon et tout le mauvais du système. "

Jacques Marseille

A lire : Vauban, La dîme royale, Texte présenté et commenté par Jean-Marc Daniel, L’Harmattan, 2004. "

22.01.2008

Pourquoi il faut sortir de cette Europe-là !

2e518defc6ce8062ef7db8e38e4f703d.gifLa Cour européenne des droits de l'homme a condamné la France mardi pour avoir refusé une adoption à une homosexuelle, estimant que cette femme avait été injustement victime de discrimination.
Nous connaissions la  bruxellose comme le mourroir des peuples enracinés.

On nous sert maintenant la culture de mort gratuite (enfin presque), laïque et obligatoire. Toujours plus vers le génocide français dés lors qu'il s'agit de contenter les états confédérés de l'Antifrance.

L'ordre immoral ou le désordre moral voilà ce que promeut l'Antifrance et l'Europe de Lisbonne.

Le règne de la médiocrité, de l'hypocrisie et du vice n'est pas pour nous !

Il est grand temps de sortir de cette Europe-là.

Vite !

La Droite nationale à Marcq en Baroeul

0b1316148e09de16d67cfe9705e23811.jpg

J'entends mener une liste de Droite nationale, sociale et populaire aux prochaines élections municipales.

 

" Contre le sarkozisme municipal et Pour les Marquois d'abord ! "

 

Cette liste Pour les Marquois d'abord ! mènera une vrai politique de Droite, avec les valeurs qui nous sont chères, notamment : le respect de la famille, le respect de notre identité (sortons de notre réserve !!), l'amour de notre ville, de nos pays, de nos provinces, de notre patrie la France et de sa civilisation...

Si vous souhaitez à contrario bénéficier d'une politique de gauche caviarde ou de droite saumonée, vous pouvez maintenir tel quel l'actuel exécutif municipal !

 

La culture de gauche, des flux migratoires qu'on ne contrôle plus, une insécurité qui n'est pas qu'un "sentiment" mais une oppressante réalité, un fiscalisme qui dépouille sans vergogne les contribuables. Sous l'effet conjugué de ces quatre facteurs, la France perd pied, contrainte de subir ces agressions au nom de l'indépassable vision d'une société cosmopolite .

 

L’immigration en question

 

" Le solde migratoire en France a été systématiquement sous-évalué par l'Insee depuis quinze ans ", ce formidable aveu, c'est Michèle Tribalat qui le fait dans une longue analyse parue dans le "Figaro Magazine", Ce que le parti du Front National ne cesse de dénoncer depuis des années et de rappeler dans ses argumentaires, cette spécialiste des questions d'immigration, démographe à l'Institut national d'études démographiques (INED), l'avoue sans ambages :

 

" Les résultats des derniers grands recensements complets de la population en 1990 et 1999 et de la première vague de recensement au tournant de 2004 ne collent pas. "

 

La duplicité, le double langage en définitive la politique de dissimulation a parfaitement fonctionné, Quand l'Insee affirmait en février 2004 que "la baisse du solde migratoire s'explique en grande partie par une forte diminution des entrées sur le territoire de familles de Français et de familles de réfugiés" et "que, comme en 2002, les entrées de travailleurs étrangers sont également en baisse", les chiffres élaborés par l'Ined "montrent une progression quasi ininterrompue des flux d'immigrants étrangers de long terme depuis 1997.

 

En 2002, on a franchi la barre des 200000 entrées, et sur la période 1999-2003, l'accroissement aura été de l'ordre de 50 %, Effarant et combien révélateur de la chape de plomb qui pèse en matière d'immigration.

Des Chiffres faussés

 

Que les chiffres de l'immigration aient été systématiquement faussés, les Français le savent mais qu'une éminente démographe qu'on ne peut accuser de sympathie pour les thèses du Front National le démontre, chiffres à l'appui, voilà qui écorne sérieusement la crédibilité des pouvoirs publics sur le sujet. Sur la seule base des résultats du recensement de 2004, les immigrés adultes (les enfants de moins de 18 ans ne sont pas pris en compte) seraient 4,5 millions, soit une progression de 11 % par rapport à 1999. Recensement qui ne prend pas en compte les clandestins (dont les 250000 déboutés de la vague de régularisation de 1998), les réfugiés (en hausse constante, 6700 demandes en 2004 rien que pour la région Rhône-Alpes) et qui ne concerne que les personnes de nationalité étrangère, excluant les bi-nationaux, et les centaines de milliers de "Français de papier".

 

Or, comme le rappelle le mouvement national en France "cette immigration de masse pose un problème d'identité culturelle, un problème d'équilibre social, et un problème de souveraineté territoriale".

Maurice Allais, prix Nobel d'économie, ne dit pas autre chose quand il estime que "chaque ressortissant immigré coûte en infrastructures collectives quatre années de salaire et vingt années s'il vient avec femme et enfant". De même que le démographe Jacques Dupâquier quand il affirme que "si l'Europe accueille trop de personnes étrangères non qualifiées, elle deviendra un continent sous-développé".

 

À y regarder de plus près, la France qui en 2003 a encore régularisé 26000 clandestins et qui est incapable de juguler ne serait-ce que les flux de l'immigration clandestine, est entrée de plain-pied dans un sous-développement anarchique aux conséquences dramatiques.

 

Le sursaut par les municipales

 

Chers amis, il n'y a pas de fatalité à Marcq comme partout ailleurs en France. Vous voulez rester vous-même, vous aimez Marcq ?

 

Alors rejoignez notre équipe !

Haut les coeurs !

Frédéric BUTEZ

21.01.2008

LISBONNE : NON = NON

b7b8b9da89c2e9cf200ef192fa31f0fc.jpg

Participez à cette manifestation nationale contre le traité de Lisbonne. Dans votre ville, dans votre village, déposez une gerbe de deuil devant le monument aux morts. Diffusez cette information autour de vous, prevenez la presse de votre manifestation, par communiqué. Ensuite, envoyez-nous photos et articles.
N'hésitez pas à nous contacter pour plus de renseignements.
Bonne réception et bonne manifestation.
Comité du NON français
43 route de Saint Germain
78860 Saint-Nom-la-Bretèche
06 09 76 17 46

20.01.2008

Traité de Lisbonne : des gerbes pour le NON

1483dbb03852b4cc90b42d8bbb4923ab.jpgNON C'EST NON ! Extrait du Comité du Non français :

Le Parlement peut-il désavouer le peuple ?

40adf298c6d307e20677bf00baee6d53.jpgDans Le Figaro, Didier Maus, président émérite de l'association française de droit constitutionnel, plaide en faveur d'un référendum pour la ratification du traité de Lisbonne.

"La signature, le 13 décembre 2007, du traité de Lisbonne sur l'Union européenne conduit à soulever une question constitutionnelle : le Parlement peut-il désavouer le peuple ? Les données du problème sont simples et connues :

1.- Par le référendum du 29 mai 2005, le peuple français a refusé la ratification du traité établissant une Constitution pour l'Europe ;

2.- Le traité de Lisbonne, dont chacun reconnaît qu'il reprend l'essentiel du traité de Rome, constitue une étape très significative du «processus d'intégration européenne» ;

3.- Dans ces conditions, que l'on soit favorable ou défavorable au traité, peut-on passer outre à la décision du peuple de mai 2005 en l'annulant par un vote du Parlement ?

Dans la France contemporaine, le référendum de 2005 est le troisième référendum négatif . Après le référendum du 5 mai 1946, une nouvelle Assemblée constituante a été élue et un nouveau référendum, le 13 octobre 1946, a permis d'adopter la Constitution de la IVe  République. Le 27 avril 1969, le peuple français a rejeté le projet présenté par le général de Gaulle à propos de la régionalisation et d'une réforme du Sénat. Le résultat a entraîné, dans les heures qui suivirent, la démission du président de la République. De ce fait, cette réforme est restée lettre morte. La ratification du traité de Lisbonne par le Parlement, suite à un échec référendaire, consisterait donc une première.

D'un strict point de vue constitutionnel, la procédure normale de ratification d'un traité relève du Parlement. Ce n'est que lorsque le traité, sans être contraire à la Constitution, est susceptible d'avoir des conséquences sur les institutions que le président de la République peut demander l'accord du suffrage universel.

Le référendum du 20 septembre 1992 sur le traité de Maastricht était fondé dans la pensée de François Mitterrand sur les conséquences des évolutions politiques et juridiques contenues dans le traité.

Un raisonnement identique avait conduit Jacques Chirac à décider le référendum de 2005 sur le traité constitutionnel.

Le traité de Lisbonne contient non seulement d'importants aménagements et renforcements des politiques sectorielles de l'Union européenne, notamment en matière de justice et de sécurité intérieure, mais reprend les innovations les plus significatives de l'évolution prévues par le traité constitutionnel de 2004 et adopte, même si le lien est moins apparent, la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il y aurait donc toutes les raisons de prolonger les raisonnements de 1992 et 2005 et demander au peuple français d'approuver le nouveau traité.

Prétendre que ce traité, sous prétexte qu'il comprend désormais un traité de l'Union européenne et un traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, serait un «minitraité» ou un «traité simplifié» relève d'une erreur d'analyse et d'un abus de vocabulaire. Pour éviter de multiples consultations, le référendum pourrait être organisé en même temps que le premier tour des élections municipales, le 9 mars prochain.

À partir du moment où le traité de Lisbonne n'est pas substantiellement différent de celui de 2004, demander au Parlement de désavouer le peuple aurait un double inconvénient : amoindrir la confiance des Français dans leur système politique et constitutionnel ; enfermer l'Europe politique dans le cénacle des spécialistes et lui refuser une véritable légitimité démocratique".

Commentaire du Comité du NON Français :

Le Parlement ne peut pas désavouer le peuple. L'intervention de cet éminent juriste ne fait que renforcer la position du comité du NON français et de tous les "nonistes".

19.01.2008

Promouvoir la vie

699763dbb12e9694521d3bce78b7a4d6.jpgcliquez ici : loi-vie.pdf

18.01.2008

Le MPF et les valeurs familiales

d37c33f8fa9c182f74767e7e39f70896.jpgLu sur le site d'Yves DAOUDAL 

"Le MPF et la Marche pour la Vie

Guillaume Peltier, secrétaire général du MPF, fait savoir que ni lui ni Philippe de Villiers ne participeront à la Marche pour la Vie , parce qu’ils privilégient la campagne pour les élections municipales et cantonales.

(A mes lecteurs : tout commentaire est inutile. L’information se suffit à elle-même.)"

Le scandale de l'homoparentalité

07a09e2e491f77e93e30b468533522e8.gife5ed6389684ca3e05f0fdf01d0fb310c.gifb6eae9e547ae185dad171983182b7b88.gif16b30f2597cebe99da14b7a7eed82a27.gif34e9426c991221896b6aecbf23ab38c9.giffe07282733f1b402d8470478a8508263.gif 
Aujourd'hui cela se passe pas loin de Marcq à Tourcoing :
Source : Article lu sur le site google actualités provenant du journal Le Monde
"C'est une décision qui montre que le regard de la justice sur l'"homoparentalité" est en train de changer : en décembre 2007, une juge aux affaires familiales du tribunal de Lille a partagé l'autorité parentale entre deux femmes homosexuelles qui avaient élevé ensemble une petite fille avant de se séparer. "Il s'agit d'une avancée importante, note Eric Garnier, le coprésident de l'Association des parents et futurs parents gays et lesbiens. La justice a tenu compte de l'intérêt de l'enfant : elle a reconnu à chacune des deux femmes un rôle parental, même après leur séparation."

 

Les deux femmes, qui se sont pacsées en 2001, ont "décidé ensemble d'avoir un enfant", précise le jugement. L'une d'elles s'est rendue en Belgique afin de bénéficier d'une insémination artificielle avec donneur : en 2003, elle a donné naissance, à Tourcoing, à une petite fille baptisée Camille (le prénom a été modifié). "L'enfant a été élevée par les deux femmes ensemble dans le cadre du foyer qu'elles avaient constitué", souligne la juge, Elisabeth Pierru.

Après leur séparation, les deux femmes ont mis en place une garde alternée : Camille réside une semaine chez l'une, une semaine chez l'autre et partage ses week-ends et ses vacances entre les deux maisons. Mais le droit ne reconnaît que la mère "biologique" : elle a donné son nom à l'enfant, elle bénéficie de l'autorité parentale et elle pourra un jour lui transmettre ses biens. La mère "sociale", en revanche, n'a aucun statut juridique.

Pour pallier cette difficulté, les deux femmes, après leur séparation, ont demandé une délégation d'autorité parentale. Créée en 2002 par Ségolène Royal, qui était alors la ministre de la famille de Lionel Jospin, cette mesure permet à un parent de "déléguer tout ou partie de l'exercice de leur autorité parentale à un tiers, membre de la famille, proche digne de confiance". Elle ne crée pas de lien de filiation mais elle facilite la gestion du quotidien en autorisant un "tiers" à accomplir certains actes de la vie courante - scolarité, soins médicaux.

Pendant les premières années, les magistrats se sont montrés réticents à l'idée d'accorder des délégations d'autorité parentale à des couples homosexuels. Mais en 2006, la Cour de cassation a estimé que rien ne justifiait leur exclusion à condition qu'ils vivent "en union stable et continue", que "les circonstances l'exigent" et que la mesure soit "conforme à l'intérêt supérieur de l'enfant".

Dans le cas de Camille, les deux femmes - l'une est aide-soignante, l'autre téléconseillère - ne vivent plus ensemble, mais le jugement souligne qu'elles sont "totalement d'accord" pour le partage de l'autorité parentale et qu'elles "s'entendent parfaitement dans le cadre de la résidence alternée". Camille, ajoute le jugement, est en outre "régulièrement scolarisée et bien intégrée dans le milieu familial."

Pour la juge aux affaires familiales, "la résidence alternée, dont l'enfant semble tout à fait s'accommoder, génère en elle-même la nécessité pour (l'ancienne compagne de la mère) de prendre les décisions et toutes mesures nécessaires à l'intérêt de Camille. Il en est de même lorsque Camille part en vacances avec elle, en France ou à l'étranger." Malgré l'opposition du parquet, qui a fait appel, la juge a donc accordé la délégation au nom de l'"intérêt de l'enfant". "Il apparaît discriminatoire d'exclure un enfant de la possibilité de bénéficier du partage de l'autorité parentale souhaitée par sa mère et son ancienne amie sur le seul motif qu'elles sont de même sexe", précise le jugement.

Cette décision intervient alors que le gouvernement travaille sur un projet de statut des beaux-parents qui devrait bénéficier aux "homoparents" : Xavier Bertrand, le ministre du travail, a confirmé le 16 janvier, lors de ses voeux à la presse, que ce chantier serait engagé en 2008. Le gouvernement pourrait s'inspirer des propositions de la défenseure des enfants, Dominique Versini, qui avait imaginé en 2006 deux outils - le mandat d'éducation et la convention de partage de l'exercice de l'autorité parentale - destinés à favoriser la participation d'un "tiers" à la vie d'un enfant.


 

Anne Chemin
Article paru dans l'édition du journal Le Monde  19.01.08"

Lu dans Novopress

a1361b00383ac556c568f8b1bfac9905.jpg“Je n’oublie pas que pour tous les musulmans l’Arabie Saoudite c’est une terre sacrée où le Prophète a recueilli la parole de Dieu pour l’enseigner aux hommes. Tous les musulmans à travers le monde pensent cela de l’Arabie Saoudite. D’ici partit il y a 14 siècles le grand élan de piété, de ferveur, de foi qui allait tout emporter sur son passage, qui allait convertir tant de peuples et faire naître l’une des plus grandes, des plus belles civilisations que le monde ait connu”

“Une politique de civilisation, c’est une politique de la diversité. Mes chers amis saoudiens, la diversité ce n’est pas seulement une valeur occidentale. C’est une valeur qui doit être commune à toutes les civilisations (…) C’est une valeur que j’ai voulu faire respecter en France en créant le Conseil du Culte Musulman. C’est la valeur qui m’inspire quand je veux faciliter la construction de mosquées en France.”

Nicolas Sarkozy
Riyad – lundi 14 janvier 2008

Amis marcquois, si vous souhaitez la construction d'une Mosquée à Marcq en Baroeul, n'hésitez pas à voter pour le parti présidentiel, pour le parti de Nicolas Sarkozy en particulier ou pour la gauche en général : vous l'aurez certainement bientôt.

Pour ma part, je pense que tant qu'il n'y aura pas de cathédrale à La Mecque, ville où le port de la croix est puni de la peine de mort, je m'opposerai, comme nous l'avons fait à Roubaix, à la construction d'une mosquée. Comme le disait Jean-Marie Le Pen en son temps : "Les églises sont au Nord, les Mosquées sont au sud !"

45b49090e9c494bede1e51e004e239f3.jpgPhoto vu sur le site de Novopress.

Les bohémiens hébergés à Marcq en Baroeul

f60eaa93f2c352d4056a74a94b716724.jpgDepuis les politiques antifamiliales menées sous le septennat de Valery Giscard d'Estaing (1974-1981), amplifiées depuis sans avoir jamais été remises en cause, il est certain que les maternités de France et de Navarre peuvent être réquisitionnées par la force publique. Vu que les berceaux sont vides, on ne prive personne de place.

C'est ainsi que Daniel Canepa, préfet de région et ancien collaborateur de notre président de la République Nicolas Sarkozy, réquisitionne (entre autres) depuis le 24 décembre (date combien symbolique pour tout à chacun) et jusqu'au 15 février prochain notre maternité de Marcq-en Baroeul.

Avait-on peur du droit opposable ?

a041ce6c6ede591dfd37f4c02e016d8c.gifMarcq, n'est pas la seule ville de la Communauté urbaine de Lille (dites LMCU pour Lille Métropole communauté urbaine), à recevoir aussi généreusement les familles de "Roms". En effet, l'auberge de jeunesse de Lille (63 places occupées depuis la mi-décembre) est réquisitionnée. La Communauté LMCU mettra à disposition dans les tous prochains jours, 25 places supplémentaires en maisons individuelles à Faches-Thumesnil et Lys-lez-Lannoy. "Mais s'il le faut, nous réquisitionnerons encore des locaux de l'Equipement à Mons-en Baroeul", promet notre charitable Préfet.

J'oubliais de vous dire. Vu que nous n'avons pratiquement plus d'armée française digne de ce nom (à part nos quelques rares régiments d'élites en passe d'être OTANifiés) grâce aux restrictions budgétaires des différents gouvernements depuis 1974, le Préfet Canépa a aussi pu réquisitionner les locaux du Ministère de la Défense. Mais on ne prive personne de place.

J'allais oublier aussi. Vu le désastre de la Sécurité sociale en particulier, et de l'économie française en général, la préfecture a pu également réquisitionner 25 places dans l'ex-hôpital Saint-Antoine, à Lille. Là encore, on ne prive personne de place.

Je souhaite pour Monsieur le Préfet Canepa que pendant cet hiver, aucun de nos compatriotes de notre grande Communauté, ne meure d'hypothermie...

Frédéric BUTEZ

 

 

17.01.2008

Lu sur le site Synthèse Nationale

39197e6a87710303ada65e89dcd0f476.jpgLa crise couvait depuis plusieurs mois au sein du groupe FN au Conseil régional de Lorraine. Le ralliement de Thierry Gourlot, son président, à Marine Le Pen lors du dernier congrès du Front à Bordeaux, en novembre dernier, a entraîné la démission de François Ferrier, conseiller régional des Vosges. Il vient de mettre en place un nouveau groupe avec un autre élu démissionnaire, Jean-Philippe Wagner. Celui-ci prend le nom de Identité Nationale et Tradition (INT). Il vient de présenter à la presse ses objectifs : ici

16.01.2008

A LOMME C'EST REPARTI

 

 

2afeedd3f174f880a4fa621e1d988a99.jpgJe vous invite à consulter le nouveau site de l'élu frontiste de Lomme à partir d'ici : Luc Pécharman

Je vous souhaite de bonnes lectures sur les sites amis.

En 2008, mobilisons nous et continuons le bon combat !

 

Frédéric BUTEZ

11.01.2008

Un peu d'humour en Sarkozie II

272655ae258765b8d0a1703c8f3c5bc7.jpg6e293b1be52247777d2348d115231f75.jpg930931cf8a87ac0f45492b4f767c5959.jpg7d5bc1e92a23034d1a5d4669e22580c6.jpg

10.01.2008

Un peu d'humour en Sarkozie !

984b41261228f3abab11f6a6f8d06aa1.jpgf9b48a677fa587c38cc806e4bffe45c4.jpg67f0df62e173595a210b1bc13e2d5b71.jpg10d6d589b14facd5f9f6674fc67bdca2.jpg21706e25161dc394ef2ea7abf67affa7.jpg1a8d85767db6aaaf07ea9c25d80e5c45.jpg5a83130f9a0a33f3a2065eefa6921e9d.jpg6c6d5641046edd4deaf4810c77c2f5c8.jpg273ac01879e115920cf6f3c040644eef.jpg

7e6310891dd244f307329b2616ee2534.jpg91e2a4741f1f8de7bcdc26cf7244b736.jpgUn peu d'humour gaulois : les pastiches qui circulent dans la blogsphère sarkoziste.

06.01.2008

Acte de vandalisme à Marcq cette nuit...

Voici un message de David de Marcq qu'il vient de m'envoyer : 

"Indignation ce matin des propriétaires d'une vingtaine de véhicules vandalisés. C'est dans une résidence fermée de Marcq en baroeul, la nuit du samedi 5 au dimanche 6 janvier que l'acte c'est produit. 25 véhicules aux vitres gratuitement brisées avec leurs seules affaires retournées: livres, bonbons... Seulement 2-3 autoradios volés. A la recherche du bonheur pour revendre sur internet ? Peut-être bien... Acte gratuit ? C'est sur...

David"

La sécurité, la sûreté, je m'engage à la faire respecter dans notre commune.

Donnons-nous rendez-vous pour faire triompher la liste "Pour les Marquois d'abord" en mars prochain !

Frédéric BUTEZ